Top 10 erreurs des vendeurs à Gatineau (et comment les éviter)

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Top 10 erreurs que je vois chez les vendeurs (et qui coûtent cher)

Vendre une propriété, ce n’est pas juste “mettre une pancarte”. À Gatineau, l’écart entre une vente correcte et une vente optimisée peut représenter des milliers (voire dizaines de milliers) de dollars — juste à cause de décisions évitables.

Voici les 10 erreurs les plus fréquentes.

1) Surévaluer le prix “pour se laisser de la place”

C’est l’erreur #1. Un prix trop haut :

  • réduit les visites,

  • fait stagner l’annonce,

  • et finit souvent par une baisse… avec une perception négative.

Le bon prix, c’est celui qui te place dans la zone de comparaison des acheteurs, dès la semaine 1.

2) Sous-estimer l’importance des 7 premiers jours

La semaine 1, c’est là que tu captes :

  • les acheteurs actifs,

  • les alertes automatiques,

  • les nouveaux budgets fraîchement préapprouvés.

Si tu rates la semaine 1, tu ne peux pas la “rattraper” facilement.

3) Des photos “correctes” au lieu de photos qui vendent

Aujourd’hui, ton acheteur fait 80% du tri avant la visite.
Des photos sombres, trop grand angle, ou prises au téléphone = moins de clics, moins de visites, moins d’offres.

4) Négliger la préparation (dépersonnalisation, rangement, réparations)

La préparation, ce n’est pas du luxe : c’est du ROI.

  • Réparer ce qui crie “problème”

  • Éclaircir / désencombrer

  • Mettre en valeur les pièces clés (cuisine, salon, salle de bain, chambre principale)

5) Ne pas avoir de plan de mise en marché

Une annonce sans stratégie, c’est comme lancer une bouteille à la mer.
Un bon plan inclut :

  • le bon prix,

  • la bonne présentation,

  • une diffusion multi-canal,

  • et un calendrier de visites.

6) Laisser les visites “n’importe quand”

Plus c’est désorganisé, plus tu perds :

  • l’effet de rareté,

  • l’énergie,

  • et parfois la compétition.

Une fenêtre de visites structurée peut créer une dynamique d’offres.

7) Prendre la première offre “par peur”

Une offre, ce n’est pas juste un prix.
C’est aussi :

  • conditions,

  • délais,

  • financement,

  • inspection,

  • inclusions,

  • solidité de l’acheteur.

Tu veux la meilleure offre globale, pas juste le chiffre.

8) Mal gérer l’inspection

L’inspection n’est pas une menace : c’est un passage normal.
Mais si tu arrives sans préparation (factures, entretiens, déclarations, transparence), tu donnes de la place à la négociation… souvent trop.

9) Ne pas comprendre la psychologie d’un acheteur

Les acheteurs paient plus cher quand ils ressentent :

  • la confiance,

  • la clarté,

  • la cohérence,

  • et l’impression d’une propriété bien entretenue.

Ton job (et mon job) : réduire les doutes, augmenter la confiance.

10) Vendre “seul” sans mesurer le coût réel

Même si tu économises une partie des honoraires, tu peux perdre :

  • sur le prix final,

  • sur la négociation,

  • sur les erreurs légales/contractuelles,

  • sur le stress et le temps.

Et au Québec, faire affaire avec un courtier donne aussi accès à certaines protections, comme le FICI (protection en cas de fraude/manœuvres/détournement de fonds dans le cadre d’une transaction avec courtier/agence).

Mini-checklist vendeur (avant de publier)

  • Prix basé sur comparables vendus (pas sur émotions)

  • Photos + description + plan de diffusion

  • Maison prête (propre, rangée, lumineuse)

  • Stratégie de visites + gestion des offres

  • Plan inspection + transparence